Une enquête réalisée auprès des grandes sociétés allemandes révèle que la majorité des entreprises de haut niveau n’ont embauché aucun migrant entré en Allemagne à la faveur de l’ouverture des frontières décidée par Angela Merkel.
Selon le Frankfurter Allgemeiner Zeitung, qui a interrogé les trente entreprises les plus importantes cotées à la bourse allemande (le DAX), représentant à elle seule 4 millions d’emplois, celles-ci ont embauché une totalité de 54 (cinquante-quatre…) réfugiés.
Dont 50 travaillant aujourd’hui à la Poste allemande.

La plupart des migrants sont «inemployables», tel est le verdict…
Deux autres travaillent pour le géant des logiciels de gestion SAP ; et les deux derniers pour le laboratoire pharmaceutique Merck.
Ce sont des chiffres catastrophiques qui contredisent frontalement les promesses du gouvernement allemand, du Fonds monétaire international et de la Deutsche Bank qui avaient annoncé un boom dont allait bénéficier l’économie allemande confrontée à l’hiver démographique et au rétrécissement de la population active.
L’afflux de migrants allait apporter des bras et des talents.
Les médias soulignaient que nombre d’entre eux étaient hautement qualifiés : médecins, architectes, spécialistes d’informatique.
Angela Merkel justifiait sa décision très impopulaire auprès du peuple grâce au soutien de la haute finance et de l’industrie séduits par la perspective d’embaucher à moindre coût.
On a même entendu le PDG de Daimler, Dieter Zetsche, expliquer au Salon de l’automobile de Francfort que l’afflux de migrants constituerait pour l’Allemagne un «miracle économique».
Pour lui, les migrants arrivés dans le pays sont des travailleurs potentiels «fortement motivés» : «Notre entreprise recherche précisément ce type de personnes», assurait-il.
Les sociétés interrogées ont expliqué l’absence d’embauche par le fait que les migrants n’avaient aucune des qualifications exigées pour remplir l’un ou l’autre de leurs postes à pourvoir.
L’Institut für Weltwirtschaft (IFW), un institut de recherche universitaire pour l’économie mondiale basé à Kiel, estime que seuls 2 % des réfugiés récemment arrivés en Allemagne peuvent être employée.
Le Pr Ludger Wössmann, directeur du Centre de l’économie de l’éducation de Munich, vient de réaliser une étude au terme de laquelle au moins les deux tiers des migrants ne savent ni lire ni écrire.
Fanch
[Source Reuters][Source AFP][Source lemonde.fr][Source La Tribune][Source Les Echos][Source service-public.fr][Source Leparisien][Source facebook.com/journalsatirique.letripotin][Source macplus.net][Source planet-sansfil.com][Source geeek.org][Source branchez-vous.com][Source securiteoff.blogspot.com][Source spyworld-actu.com][Source ZDNet France][Source silicon.fr][Source PCINpact][Source maxiapple.com][Source generation-nt.com][Source numerama][Source Blogs Yahoo ! Music][Source LesInfos.com][Source Rue89][Source zataz.com][Source 03.ibm.com][Source culturebox.france3.fr][Source spyworld-actu.com][Source le.cos.free.fr][Source events.apple.com.edgesuite.net][Source lalsace.fr][Source fdj.fr][Source videos.tf1.fr][Source presse-citron.net][Source Nvidia][Source Slightly Mad Studios][Source huffingtonpost.fr][Source Anthony Gonzalez. Twitter ©][Source reinformation.tv]
