Une prière de plage, a tourné court mercredi 20 juillet à Bodri, une plage située sur la commune de Corbara près d’Ile-Rousse en Haute-Corse.
Six prédicateurs, qui depuis plusieurs années viennent en Corse prêcher auprès des jeunes musulmans notamment, ont tenté de faire une prière sur le sable.
Des personnes présentes leur ont demandé de quitter les lieux, les responsables de la mosquée d’île-Rousse n’ont a priori pas souhaité mettre à leur disposition le lieu de culte de la commune.
Dans la journée de samedi, le président du Conseil exécutif de l’Assemblée de Corse, Gilles Simeoni, réagissait sur son compte Twitter en rappelant la tradition corse de liberté de culte mais en signifiant aussi son refus de l’intégrisme et du communautarisme.
La Corse est, depuis Paoli, une terre de liberté de culte. Mais elle n’acceptera ni communautarisme, ni intégrisme. https://t.co/nAD9vxOHN2
— Gilles Simeoni (@Gilles_Simeoni) July 23, 2016
Jean-Guy Talamoni, le président de l’Assemblée de Corse, a quant à lui signifié son refus du salafisme « inconciliable » avec les valeurs corses.
Même quand il n’appelle pas à la violence, le salafisme porte des idées inconciliables avec nos valeurs. https://t.co/hyCZXv6RQf
— Jean-Guy Talamoni (@JeanGuyTalamoni) July 23, 2016
